26.06.2009
He is gone now ! What about us !
What about sunrise
What about rain
What about all the things
That you said we were again...
What about killing fields
Is there a time
What about all the things
That you said was yours and mine...
Did you ever stop to notice
All the blood we’ve shed before
Did you ever stop to notice
The crying Earth the weeping shores?
Aaaaaaaaaah Aaaaaaaaaah
ooooooooohhhhhhhh
What have we done to the world
Look what we’ve done
What about all the peace
That you pledge your only son...
What about flowering fields
Is there a time
What about all the dreams
That you said was yours and mine...
Did you ever stop to notice
All the children dead from war
Did you ever stop to notice
The crying Earth the weeping shores?
Aaaaaaaaah Aaaaaaaaah
ooooooooohhhhhhhh
I used to dream
I used to glance beyond the stars
Now I don’t know where we are.
Although I know we’ve drifted far
06:11 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
|
Facebook
25.06.2009
Expulsion musclée de sans-papiers
Expulsion musclée de sans-papiers à la Bourse du travail de Paris. La CGT récupère ses locaux par la force. Sarko jubile. L'image de la CGT ne s'améliore pas !
Les vigiles de la Confédération Générale des Travailleurs (CGT) ont expulsé, mercredi, aux alentours de midi, une trentaine de travailleurs sans-papiers qui occupaient la Bourse du Travail du IIIe arrondissement de Paris. Profitant de la manifestation qui mobilisait une bonne partie des occupants de la Bourse, les vigiles du syndicat de travailleurs ont récupéré leurs locaux. Les affrontements entre vigiles du syndicat des travailleurs et grévistes ont conduit à l’arrivée massive des forces de police et au délogement des 1300 travailleurs sans-papiers isolés qui occupent les lieux depuis 419 jours. Reportage.
12:54 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
Facebook
Contre les violences faites aux femmes
"Il faut savoir qu’une femme meurt tout les trois jours sous les violences de leurs maris et que ces violences concernent, en France, 2 millions de femmes par an. Ce sont des violences, comme toutes les violences d’ailleurs, des violences intolérables et il est nécessaire de mettre en place une loi cadre comme cela est proposé en association avec le collectif droit des femmes. Cela me semble juste qu’elle que chose d’ humain car les femmes n’ont pas à être sujettes à la violence ni plus ni moins que les hommes, aujourd’hui en france et partout dans le monde, il y à trop de violences faites aux femmes, qu’il est de notre devoir de dénoncer."
12:44 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
Facebook
Dormir à la belle étoile
A la Médina, un des vieux quartiers de l’agglomération dakaroise, des personnes dorment à la belle étoile. Ces populations vivent un véritable calvaire. Fatou a rendu visite à ces sans domicile fixe

Il est 21h à la rue 11 de la Medina. Ce quartier situé non loin du chic centre ville de Dakar est l’un des plus peuplé de la capitale sénégalaise. Des magasins s'étalent tout le long de cette rue. Une scène attire mon attention : un groupe de femmes, de jeunes filles et d’enfants se positionnent devant les magasins, cet endroit leur sert de dortoir.
« Chaque nuit, nous étalons des nattes et nous nous couchons en toute tranquillité. Nous avons maintenant l'habitude de dormir dans la rue. L’essentiel pour nous c'est d'arriver à subvenir à nos besoins vitaux et à pouvoir envoyer de l'argent à nos familles qu'on a laissées au village », m’explique une dame. Comme elle, plusieurs personnes passent la nuit à la belle étoile après une dure journée de travail. Une situation très difficile pour ces gens qui ont quitté leurs villages pour venir gagner leur vie à Dakar. Même les alentours de l’Agence Nationale de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) ne sont pas épargnés. Quelle ironie, notre monnaie est stockée la !
De vieilles femmes âgées de 50 à 60 ans sont assises à même le sol et certaines d’entre elles sont en train de transformer le mil en couscous. Elles travaillent comme si elles avaient 18 ans, ne se préoccupant même pas de leur fatigue ou de l’heure qu’il est. D'autres sont penchées sur les habits lavés durant la journée et se chargent du repassage. Malgré l’heure tardive, les clients font des va-et-vient pour récupérer leurs habits ou pour amener du linge sale qui sera lavé le lendemain.
De l’autre côté de la rue, des jeunes filles sont en pleine discussion avec parfois des éclats de rire. Pendant que certaines s'amusent, d’autres se tressent. Les enfants aussi ont leur monde et jouent à cache-cache sans se soucier de toutes les difficultés que leurs parents rencontrent. « Nous n'avons pas le choix c'est pourquoi on passe la nuit à la belle étoile. Mais, nous savons que c'est très dangereux avec tous les malfaiteurs et bandits qui circulent dans la rue et la Médina est un quartier populaire que n'importe qui fréquente », me dit Amy Faye qui doit avoir la trentaine. Pour khady, dont le visage est ridé par le pénible travail quotidien qu’elle abat, l’explication est plus profonde à propos de leur choix de squatter les rues de la Médina : « nous sommes très fatigués et la situation dans les villages devient de plus en plus dure. L'agriculture ne marche plus comme avant du fait de la vétusté des matériaux pour les récoltes et de la détérioration des terres. Dès fois, il y a l'invasion des criquets pèlerins et des chenilles qui détruisent nos récoltes. Nous sommes obligés de venir en ville pour nous débrouiller », souligne-t-elle.
Malgré la précarité de leur condition de vie, ces femmes ont toujours le sourire et la joie de vivre espérant des jours meilleurs.
11:36 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
|
Facebook
Les enfants du dragon

Depuis son ouverture aux occidentaux en 1986, l’aide internationale afflue de plus en plus au Vietnam. Parmi les nombreuses organisations non gouvernementales, un petit groupe d’intervenants bénévoles attire particulièrement l’attention. À travers la vie quotidienne de Marc de Muynck, personnage clef de ce film, nous allons à la rencontre d’un chef d’entreprise belge, de religieuses bouddhistes et catholiques, d’étudiants et d’adoptants français, d’une artiste Suisse, et d’un universitaire vietnamien qui sont aussi des passionnés, tous engagés corps et âme au pays du dragon.
Quel que soit leur terrain d’intervention et leur façon d’agir, tous ces hommes et ces femmes participent à l’amélioration des conditions de vie dans ce pays, grâce aux liens tissés avec les populations locales.
Ce film de 54 minutes raconte leur histoire ! Il sera diffusé sur TV8Mont Blanc à partir de lundi.
11:27 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
Facebook
20.06.2009
Le Fond mondial de Solidarité Numérique
Pour une société de l’information plus équitable : coup de projecteur sur le Fond mondial de Solidarité Numérique
La réduction de la fracture numérique fait partie du 8ème objectif de la Déclaration du Millénaire. Les technologies de l’information et de la communication (TIC) constituent des outils essentiels au développement (accès aux connaissances). Une nouvelle forme de solidarité se met donc en place avec la création d’un mécanisme de financement : le “1% de solidarité numérique”.
Le FSN, né d’une initiative africaine, et soutenu par 25 membres fondateurs, est reconnue et soutenue par la communauté internationale. Cette fondation a pour objectif d’assurer à tous les citoyens du monde l’accès à l’information en réduisant la fracture numérique pour construire une société de l’information solidaire.
La contribution de « 1% de solidarité numérique » consiste à prélever 1% sur les marchés publics relatifs aux TIC. Les fournisseurs répondant aux appels d’offres s’engagent à verser 1% de la transaction, prélevé sur leur marge bénéficiaire, au FSN. En contrepartie, l’institution et le vendeur reçoivent le label de la solidarité numérique.
L’argent ainsi récolté permet le financement de plus d’une trentaine de projets communautaires... Au Burkina Faso et au Burundi par exemple, le FSN a permis la mise en place de TIC et l’accès à Internet aux communautés engagées dans la lutte contre le VIH/SIDA : communication (télé-médecine) entre les communautés affectées et les différents centres d’expertise à travers le monde ; accès à l’ordinateur comme outil d’apprentissage (télé-éducation), et au Web comme source d’information et d’émancipation des femmes et des enfants, et, formation des populations locales aux TIC afin de renforcer les capacités humaines et déboucher sur des activités génératrices de revenus.
Proposez à votre collectivité ou entreprise de s’engager elle aussi en faveur de cette contribution !
A visiter : http://web2solidarite.ning.com/ web2solidarité ouvre un espace de débat pour favoriser les discussions, et échanges entre les membres du réseau : C’est "l’arbre à palabres de la solidarité numérique" sous lequel on se retrouve pour poser des questions et apporter des réponses.
A voir aussi :http://www.dsa-asn.org/
14:21 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
Facebook
Le tour du monde de l'eau
Au gré de leurs rencontres, deux globe-trotters racontent les bouleversements, les combats et les scandales autour de l'eau. Après un an et demi d’existence, le rideau tombe sur ce blog et ses 90 billets écrits en Asie, en Amérique du Sud, en Afrique… mais aussi au beau milieu de l’Atlantique !
"Il y a deux ans, quand l’idée de ce tour du monde de l’eau nous est venue à l’esprit, nous savions, comme beaucoup, que l’eau était un enjeu majeur du XXIe siècle. Mais entre les «pavés de l’eau» rédigés par les grandes institutions internationales, les déclarations fracassantes, les statistiques trop abstraites, il n’était pas facile de saisir la réalité de la situation.
Nous voulions donc aller voir sur le terrain : interroger les habitants sur leurs préoccupations, comprendre le travail des acteurs de l’eau, ONG et entreprises, communautés locales et institutions, chercheurs, militants, etc., puis partager nos découvertes avec vous. Nous espérons avoir réalisé cette ambition."
13:38 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
Facebook
Le mini PC aux maxi économies d'énergi

Fit PC2. Derrière ce nom digne de “La Guerre des Etoiles” se cache une révolution, à la fois dans le domaine de l’informatique et dans celui des économies d’énergie : un ordinateur qui consomme 6 Watts en mode normal et 8 Watts en pleine charge.
Lorsque l'on sait qu'un ordinateur consomme habituellement entre 250 et 850 Watts, on imagine que ce produit va rapidement devenir un best-seller, surtout lorsqu'on découvre son prix : entre 175 et 285 euros !
CompuLab a réussi ce pari d'efficacité énergétique grâce au processeur Intel Atom Z530 et au hub contrôleur à ultra basse puissance Intel US15W, qui réduisent la consommation d'énergie de plus de deux tiers.
Compatible avec Windows et Linux et mesurant 10cmx11.4cmx2.7cm (plus petit qu'un CD!), le Fit PC2 n'a rien à envier aux grands : 1Go de RAM, un disque dur 2.5" SATA, un slot miniSD, Wi-Fi, 6 ports USB 2.0 et une sortie HDMI.
13:18 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
|
Facebook
19.06.2009
Une zone diamantifère découverte au Cameroun
Il s'agit d'un gisement d'une valeur de 768 millions de carats.
D'après ce site qui cite le journal Korean Times basé à Séoul, la découverte a été faite par une équipe de géologues dirigés par le professeur Kim Won-Sa, un éminent scientiste de la Chungnam Université. Et les réserves diamantifères ainsi découvertes dans les petites localités de Mobilong et Limokoali sont ainsi estimées à près de 5 fois la production annuelle mondiale du moment. Cette découverte si elle s’avère conforme aux réalités de l’exploitation pourrait faire du Cameroun le premier pays producteur de ce métal précieux.
Le professeur Kim Won-Sa qui a effectué la découverte, aurait laissé filtrer que si les diamants sont extraits en grande quantité, ils seront emmenés en Corée, pas seulement pour être manufacturés ou répondre à la demande locale, mais aussi pour être exportés. Le professeur Kim affirme en deux temps que cette exploitation pourrait débuter en cette année 2009, après éventuellement qu’il ait rencontré le chef de l’Etat, ce qui n’a pas encore été fait. D’un autre coté il a montré son intérêt pour l’implantation d’une filière de bijouterie locale de grande envergure, ce qui serait sans doute d’une très grande importance pour l’emploi au Cameroun. Le ministre en charge des Mines soutient lui que la phase d'exploitation n'est pas encore d'actualité et ne viendra qu'avec la négociation d'une convention minière et la signature d'un décret du chef de l'Etat. La société C&K Mining n'est qu'à la phase de recherche, de prospection, a-t-il affirmé.
Mais déjà, certains observateurs accueillent cette nouvelle avec beaucoup de circonspection. Ils gardent en effet toujours à l’esprit la réalité du Congo Kinshasa, de la RCA et de l’Angola ou la présence du diamant a attisé de nombreuses convoitises qui ont débouché sur des instabilités complexes. La préoccupation est d’autant plus pertinente que le gouvernement n’a pas expressément mentionné son adhésion au Processus de Kimberly, préalable théoriquement incontournable pour toute exploitation licite du diamant dans le monde. Et qui vise à assurer la traçabilité des diamants qui circulent sur les places commerciales mondiales, afin d'empêcher que les retombées de ces pierres précieuses ne servent à financer des guerres sur la planète.
01:00 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
|
Facebook
18.06.2009
Afrisolar Lamp BBC 12: De l’électricité propre pour les villages africains
Une possibilité qui pourrait être offerte grâce à l’invention d’un jeune camerounais

Les lampes solaires existent depuis 1984. Mais il s’agit d’appareils de secours dont l’autonomie ne dépasse guère trois heures, avec plus de vingt heures d’exposition au soleil. Elles sont donc généralement adaptées aux Européens. Il fallait donc créer une lampe qui ait un temps de charge très réduit en Afrique avec la plus grande durée d’autonomie. L’œuvre originale, a remporté le premier prix de la classe électronique lors des Journées nationales de technologies organisées l’an dernier à Yaoundé par le ministère de l’Industrie, des Mines et du Développement technologique. Elle n’est certes pas une invention en son genre. Mais certains de ses aspects font son originalité. En plus de la consommation d’une énergie qu’on qualifie de propre, cette lampe a été conçue pour résoudre des problèmes d’éclairage en zone tropicale.
L’Afrisolar Lamp BBC 12 a une autonomie de douze heures pour seulement six heures d’exposition au soleil. Equipée d’une ou de deux ampoules à LED (Diodes électroluminescentes) qui ne dégagent aucune chaleur, sa capacité d’éclairage est de loin supérieure à celle de la lampe à pétrole traditionnelle. Elle est reliée par un câble à un panneau solaire de petite dimension et conçu pour résister aux intempéries et qu’il suffit de fixer sur le toit. Il suffit de connecter le câble en sortant le matin. La lampe pourra rester allumée jusqu’au matin.
Elle pourrait dans un avenir proche remplacer la lampe à pétrole. Elle ne fonctionne qu'avec l'énergie électrique obtenue à partir de la lumière du soleil en lieu et place de ce pétrole que les plus pauvres ne pourront plus acheter dans les dix prochaines années C'est la miniaturisation d'une vraie installation solaire comme celles que l'on retrouve sur les toits des maisons, mais qui sont malheureusement trop chères pour les populations de nos campagnes et même de nos villes.
Cyrille Bomda, inventeur de l'Afrisolar Lamp
Jeune ingénieur revendiquant ses origines rurales de manière quasiment militante, il raconte avoir été choqué par l'augmentation permanente du prix du pétrole lampant dans des villages dépourvus de stations-service dignes de ce nom, Joseph Bomba parle de son concept avec passion. Sa lampe, à qui il prédit une durée de vie moyenne de vingt-cinq ans, pourra également jouer le rôle de radio FM - le seul outil reliant de nombreux paysans africains au reste du monde. Plus besoin d'acheter régulièrement des piles sèches, chères et difficiles à trouver dans les villages du continent. L'Afrisolar Lamp, qui selon son concepteur peut fonctionner de manière autonome toute une nuit après avoir « fait son marché » naturellement grâce aux rayons du soleil, généreux dans de nombreux pays d'Afrique, suscite le vif intérêt de l'Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI), justement basée au Cameroun, qui a validé son principe fonctionnel et confirmé « l'exploitabilité de son système électrotechnique ».
Les prochains défis de Cyrille Bomba, inventeur indépendant qui travaille sans grand soutien de l'Etat camerounais, sont de finir de breveter son invention et de trouver des partenaires pour la commercialiser. L’Afrisolar lamp est fabriquée à 90% avec des matériaux locaux ce qui devrait considérablement diminuer son prix de revient. Seul le panneau solaire est exporté. L’inventeur déclarait que s’il bénéficiait du soutien de l’Etat, il pourrait vendre sa trouvaille à environ 19.000fcfa. Par contre, s’il ne doit compter que sur ses propres moyens, l’Afrisolar coûtera au moins 25.000fcfa. Un projet qui devrait ravir l'agence d’électrification rural et même le Feicom dont le rôle déclaré dans les solutions d’éclairage rural est affirmé.
© Journalducameroun.com
00:31 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
Facebook









