29.07.2009
Reflexion
Par Aisha Brown
Traduit de l’Anglais par Guy Everard Mbarga
Lors de son premier message présidentiel adressé au continent africain, le Président Obama a promis le soutien des États-Unis pour les dirigeants démocratiques africains et pour son développement socio-économique.
Il a déclaré que "l’histoire est en marche" et que "l’avenir de l’Afrique est entre les mains des Africains." Le président a aussi tendu la main de l’Amérique comme partenaire de l’Afrique en déclarant que "... au 21e siècle, nous sommes appelés à agir selon notre conscience et notre intérêt commun" pour ce faire.
Le discours du président Obama en Afrique, bien qu’empreint d’espoir, reflétait tout de même la même arrogance, le déplacement du blâme et le paternalisme que les dirigeants Occidentaux montrent depuis que les nations indépendantes du continent ont commencé à émerger.
Les puissances Coloniales restent fermement impliquées dans l’avenir des Africains parce qu’elles ne sont jamais parties. Après la mort du colonialisme traditionnel, le néo-colonialisme lui a succédé dans son règne sur le continent.
Les monarques et les chefs d’État européens ont vite été remplacés par les directeurs généraux, les sociétés multinationales et les investisseurs privés. En ébranlant davantage l’autonomie africaine, le Fonds Monétaire international (le FMI) et la Banque Mondiale sont intervenus pour noyer les espoirs de développement intérieur de l’Afrique avec les milliards de dollars de prêts à taux élevés et des Programmes d’Ajustement Structurels (PAS), qui coupent des programmes sociaux essentiels centrés sur l’éducation et la santé maternelle et de l’enfant, pour promouvoir la privatisation et le commerce avec ses anciens colonisateurs.
Les Africains ne peuvent pas contrôler leur avenir parce qu’il a été acheté par les sociétés multinationales appartenant aux Occidentaux et par des institutions financières globales depuis des décennies. En outre, les allégations d’abus commis contre les Africains par les sociétés néocoloniales sont nombreuses.
Le 8 juin 2009 la compagnie pétrolière Shell (Royal Dutch Shell) a payé 15,5 millions$ aux populations d’Ogoni au Nigeria après avoir été reconnue complice de violation de leurs droits humains, incluant l’exécution en 1995 de l’activiste et auteur Ken Saro-Wiwa et de huit autres personnes.
Pendant ce temps en Afrique du Sud, des compagnies européennes spécialistes de l’exploitation minière de diamants et d’or continuent de compromettre la sécurité et la santé de leurs employés ; beaucoup ne fournissant pas les soins de santé adéquats ou des environnements de travail sécuritaires à leur personnel.
Et au Congo, la quête de la France pour l’acquisition des ressources minérales et les minéraux comme le coltan, utilisé pour alimenter les téléphones cellulaires, les iPods et les ordinateurs portables a alimenté des décennies de guerre civile dans le pays.
Tout comme les colonisateurs dessinèrent la carte coloniale il y a une génération, les néo-colonialistes sont en train de partager les ressources du continent de manière à approfondir les conflits ethniques et les conflits liés aux frontières nationales créés il y a 50 ans. Le président Obama a déclaré dans son discours à l’Afrique que "la Liberté est votre héritage. Maintenant, c’est votre responsabilité de construire sur la fondation de la liberté."
Mais l’Occident n’a pas libéré l’Afrique. Les chaines d’il y a un siècle restent visibles. Le paternalisme doit mourir pour que les Africains puissent réclamer cette liberté. Ce sont chacun des dollars de dette internationale et chaque de ces sociétés étrangères qui contrôle ses ressources. Si la liberté est l’héritage de l’Afrique, alors, le vieux modèle Occidental de néo-colonialisme et de paternalisme doit mourir pour que les Africains puissent la mériter.
Aisha Brown - Fondatrice du Projet Global Awareness et Associée du Programme Racial Wealth Divide de Institute for Policy Studies
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26.07.2009
Pax Grain Bleu
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23.07.2009
Ah le grand amour !
Le grand amour... Comment le reconnaître ?
Serge Gainsbourg à dit un jour : « La vie ne vaut d’être vécu sans amour ». Je crois que si Serge Gainsbourg était encore vivant, je me serais volontiers posée dans l’herbe avec lui, par une belle journée de printemps pour en discuter…
Reconnaître le grand amour peut se résumer en 4 points ! Si tu te retrouves dans chacune de ces situations, tu peux en être certaine : tu l’aimes plus que tout !
1- Tu aimes tout chez lui !
Tu aimes le regarder dormir, tu te dis que c’est la plus belle chose qu’il t’ait été donné de voir... Son rire, son regard, son odeur… Tout te plaît ! Et tu apprends même à apprécier ses défauts et à en rire !
2- Tu as des palpitations au cœur quand tu sais que tu vas le voir…
Et quand tu le retrouves, alors là, c’est ton corps tout entier qui explose ! Un feu d’artifice qui te consume et qui fait que chaque jour qui se lève sera forcément magique puisqu’il se lèvera avec lui !
3- Tu es folle de sa manière « à lui » de te montrer qu’il n’y a que toi !
C’est sa façon de te caresser les cheveux quand tu fais un cauchemar, son sourire et les vrilles dans sa voix quand il te dit qu’il t’aime… toutes ces choses que tu adores sans savoir l’expliquer !
4- Tu serais prête à tout quitter par amour pour lui
Tu dirais « oui » sans hésiter si un jour il te prenait la main et te disait : « Viens princesse, on se barre loin d’ici, tous les deux et on ne revient jamais ! ». Et oui, quand on est amoureux, on est capable de tout !
Si tu es d’accord avec ces quatre situations, n’aies plus de doutes, c’est lui ! Mais peu importe le résultat… Certaines vivent déjà animées par l’amour, d’autres le trouveront forcément un jour. Moi j’ai juste envie de dire qu’il faut y croire, puisque qu’on aura toutes le droit à notre belle histoire !
Paraît-il que je vis dans un monde d’illusion, que je crois trop aux contes de fées et que la vie n’est pas un Walt Disney, bla bla bla… Mais sérieusement, ça sert à quoi de vivre ... si on ne peut plus rêver ?
xOxO, Coralie
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22.07.2009
Le palu çà suffit !
Moustique on ne veut plus de toi ! Les efforts entrepris au cours des cinq dernières années ont permis de mieux prévenir et traiter le paludisme. Plus de 70 millions de traitements et autant de moustiquaires imprégnées d’insecticide ont été distribués par le Fonds Mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme aux populations à risque apportant aujourd’hui des preuves solides et indiscutables de l’efficacité des actions entreprises. Grâce à la mise en place d’une couverture complète des populations en moyens de prévention et de traitements, la prévalence du paludisme et la mortalité qui lui est associée, ont diminué de plus de 50 % au Rwanda. Des résultats similaires ont été obtenus en Érythrée, en Ethiopie, à Sao Tomé et Principe et au Zanzibar.
Cependant, alors que le monde traverse une crise économique et financière sans précédent, le paludisme demeure plus que jamais un facteur aggravant et pénalisant du développement économique et social des pays affectés. Près de 900 000 personnes décèdent encore du paludisme chaque année, principalement des femmes enceintes et des enfants... faute d'accès à des moyens de prévention, de diagnostic et à des traitements qui pourtant existent. Cela n'est pas acceptable.
L'essentiel
Le paludisme est l'une des principales maladies mortelles dans le monde, touchant particulièrement les femmes enceintes et les enfants.
La moitié de la population mondiale est menacée par le paludisme - 3, 3 milliards de personnes réparties dans 109 pays, dont 45 en Afrique subsaharienne.
On estime qu'il y a eu 247 millions de cas de paludisme en 2006 (Rapport de l'OMS sur le paludisme, 2008), à l'origine de 900 000 décès.
91 % des décès se sont produits en Afrique.
85 % des décès ont concerné des enfants de moins de 5 ans.
16:34 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Promotion des TIC en afrique rurale
Kombissiri, localité réputée pour sa patate douce, est en passe de détenir un autre record : celui de l'acharnement thérapeutique pour garder en vie un centre multimédia communautaire, acquis grâce à la Coopération française qui va s'achever en 2009. Une initiative de promotion des TIC en zone rurale, dénommée projet d'Appui pour le Désenclavement Numérique, en abrégé ADEN, dont bénéficie la paroisse de Kombissiri, au Burkina Faso. Il reste du chemin à parcourir. Courrez kamarades le vieux monde est à vos trousses !
12:05 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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20.07.2009
C'est koi cette krise ?
C'est koi cette krise ? celle d'une civilisation de petits comptables, de pachas et d'énarques tres forts pour l'optimisation des calculs de profit mais qui manquent d'imagination et de créativité ! on ne cherche que la profitation, toujours le gain peripherique qui oblige au compromis. Promesse souvent difficile à tenir. Pieux mensonges.
Ecart de plus en plus dangereux entre ceux qui s'affalent dans le luxe, ne sachant plus où investir leurs millions, gagnés le plus souvent à coup de petites (ou énormes) escroqueries et ceux qui se retiennent de se revolter, préssurés et prêts en desepoir de cause à affronter les forces de polices armées jusqu'aux dents. Oui on peut le dire, entre les riches et les pauvres... la guerre a déjà lieu, c'est la politique du chacun pour soi ! Au milieu la classe moyenne : ceux qui flottent dans le bouillon ! Qui parfois disparaissent ou survivent, agrippés aux branches ...
Et voilà par dessus le marché le manque d'argent qui pousse au manque de désir. On tourne en rond, la gueule de travers, avec les eternelles même franchises, les mêmes recettes à travers le monde, mac do, benetton, pizza hut ... pour tous et à tous les étages, L'art connait pas, moi je survis monsieur ! Enfermé dans mon centre commercial climatisé ... mais bien surveillé par le fisc.
Eternel trio : le marché, l'etat, la culture ... sans culture pas de marché et sans marché pas d'état, c'est tout simple. mais ki a compris çà ?
Absolument ! la culture est absolument necessaire. Demandez à la police d'arrêter de bastonner les saltimbanques ! L'afrique et l'asie traditionnelles ont une masse culturelle propre, à comprendre, bien sûr à remettre en perspective, protéger, à developper, démultiplier... Oublions les jeremiades, le catholicisme et le néo colonialisme, les bons docteurs et les vilains dictateurs, allons donc pétarader dans l'art et dans l'azur ! R&D, oublions les frontières ... soyons politiquement insolents, relevons nos manches, mutualisons nos forces, ouvrons les discussions : soyons jeunes, soyons beau, soyons fous !
Yes we can ! on vis une époque formidable ! Inventons l'avenir !

11:43 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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18.07.2009
Une note ... de danse !
Foin des notes stalgiques ... c'est l'été : une petite partie de bobaraba nous fera du bien!
et un petit coup de zouglou dance ... on va faire le show !
22:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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17.07.2009
L'afrique n'est pas une poubelle !

Les ordinateurs souvent obsolètes sont envoyés dans les pays sous-développés sous forme de dons ou simplement de marchandises. L’Europe, l’Amérique... les pays développés ont trouvé un dépotoir pour le matériel électronique usagé : l’Afrique.
Matériel électroménager, matériel roulant, matériel informatique de seconde vie sont envoyés en Afrique. A l’instar des autres objets désignés sous le nom « France au revoir », le matériel informatique, bien emballé conduit dans les pays pauvres, est souvent hors d’usage, bon pour la poubelle. Ainsi, le continent le moins équipé en matériel informatique est en passe de devenir le plus pollué par ce phénomène.
De véritables ordures destinées à la casse sont ainsi parquées dans des containers pour les pays du Sud.Ces ordinateurs sont souvent le fruit de la coopération entre associations, ONG... Des techniciens du domaine sont sollicités pour tester la qualité de ces objets de seconde main ; souvent, c’est la désolation.
Le coordonnateur du Burkina NTIC, Sylvestre Ouédraogo : « Les pays africains doivent penser aux stratégies judicieuses et adéquates pour notre intégration dans le village planétaire ». « Nous sommes un centre de formation en informatique sollicité fréquemment par des entreprises et des organisations afin de vérifier les différents dons de matériel informatique acquis dans le cadre des coopérations centralisées ou décentralisées.
Cependant, on remarque souvent que l’ensemble des instruments reçus sont hors d’usage, ordinateurs troués, gâtés », a souligné le coordonnateur du Burkina NTIC, Sylvestre Ouédraogo. Aussi, certains commerçants fouillent dans des dépotoirs, récupèrent du matériel informatique et les importent au Burkina où ils ne peuvent pas être réutilisés. Parmi les pays africains, le Nigeria semble être le pays le plus touché par ce phénomène.
Selon une organisation internationale, Basel Nation Network (BAN) qui oeuvre dans la lutte contre le « commerce toxique » à l’échelle mondiale, cinq cents (500) containers de matériel informatique d’occasion arrivent chaque mois au Nigeria.
Dans les pays développés, la collecte de ces objets d’occasion se fait souvent par des associations dont le but est d’aider à réduire la fracture numérique. Un technicien qui a voulu garder l’anonymat témoigne qu’un « commerçant burkinabé a importé un grand lot de matériel informatique d’occasion récupéré dans des poubelles américaines dont tout était hors d’usage ».
Une importation pleine de conséquences
Mme Catherine Ouédraogo- Besseau de l’entreprise Contact Buro est pionnière dans la vente et la maintenance de matériel informatique au Burkina. Elle a expliqué que son matériel informatique provient de grandes sociétés comme France Telecom, les banques françaises, Bouygues qui renouvellent leur parc informatique. « Je trie les déchets. Tout ce qui est mis sur le marché est de bonne qualité », a -t -elle lancé. Le matériel informatique obsolète cause pas mal de problèmes aux pays dépotoirs.
Au Nigeria, selon le constat de Basel Action Network, 75% du matériel de seconde main envoyé est inutilisable et est détruit dans des conditions nocives pour la santé des populations vivant à proximité des décharges. Selon un professeur de chimie à l’université d’Ibadan au Nigeria, Oladele Osibanjo, les substances chimiques qui émanent de la destruction du matériel informatique « peuvent provoquer des avortements chez les femmes enceintes qui vivent près des décharges » .
Une solution à la fracture numérique
Aussi, les nappes phréatiques sont contaminées par les déchets nocifs, ce qui, à terme constitue une véritable catastrophe pour la santé publique. De nombreux décideurs occidentaux ou acteurs de développement continuent d’estimer que le matériel de seconde main envoyé en Afrique est utile au développement des pays du tiers monde.
La fracture numérique fait allusion à la fracture sociale, la disparité entre riches et pauvres. Selon l’informaticien Dr Sylvestre Ouédraogo, la fracture numérique signifie que même dans le « village planétaire » , on assiste au fait que les pays du Nord plus riches sont, en matière de technologie, plus développés que ceux du Sud plus pauvres. Le matériel informatique de seconde main est proposé comme solution à la fracture numérique.
« L’Afrique doit créer ses propres industries d’ordinateurs comme en Europe. Au lieu de constituer un vaste marché pour les pays développés » a argumenté M. Ouédraoogo. Toutefois, on peut se demander pourquoi de nos jours les Occidentaux parlent de fracture numérique et n’en font pas cas dans les autres domaines comme ceux de l’automobile, de l’aviation...L’Afrique traditionnellement grande consommatrice doit maintenant produire.
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16.07.2009
Morte ... pour la vérité !
Elle a été enlevée mercredi en Tchétchénie et retrouvée morte quelques heures après en Ingouchie: la militante des droits de l’Homme Natalia Estemirova était proche d’Anna Politkovskaïa, la journaliste tuée à Moscou il y a trois ans. L’ONG Memorial, à laquelle elle collaborait, accuse le président tchétchène Ramzan Kadyrov.
Dans la Tchétchénie officiellement pacifiée, on ne dénonce pas impunément les exécutions arbitraires et autres atteintes aux droits de l’Homme. Les ex-collaborateurs de Natalia Estemirova, assassinée mercredi entre la Tchétchénie et l’Ingouchie (Caucase russe), n’y vont pas par quatre chemins: "Je sais, je suis sûre de l'identité du coupable du meurtre de Natalia Estemirova, nous le connaissons tous - son nom est Ramzan Kadyrov", a déclaré dans un communiqué Oleg Orlov, le responsable de l’ONG Memorial, soutenu dans ce sens par d’autres organisations comme Human Rights Watch ou Amnesty International.
Ramzan Kadyrov, le président tchétchène s’est empressé de son côté de qualifier d’ «inhumain» l’assassinat de la militante des droits de l’Homme et a promis de superviser personnellement l’enquête tandis que le président russe Dmitri Medvedev «s’indignait» de ce meurtre.
Récompensée par de nombreux prix, Natalia Estemirova dénonçait les exactions commises en Tchétchénie depuis l’antenne de Memorial à Grozny, qu’elle dirigeait. "Les données collectées par Estemirova sur des enlèvements et des exécutions sommaires commises par des agents fédéraux et locaux, ont souvent irrité les autorités tchétchènes", souligne jeudi matin le quotidien Kommersant tandis qu’un autre quotidien, Novye Izvestia, titrait «Tuée pour la vérité».
«C’est elle qui avait révélé en 2002 le meurtre des civils brûlés vifs de Chatoï, une affaire qui, reprise par les écrits d’Anna Politkovskaïa, avait abouti à la condamnation de gradés russes. Natalia Estemirova a disparu mercredi matin vers 8h30, à l’heure où elle partait pour le travail. Son corps a été retrouvé vers 16h30 dans une forêt d’Ingouchie: plusieurs balles dans le cœur et dans la tête ont achevé cet ex-professeure et journaliste devenue il y a dix ans l’une des plus ferventes militantes des droits de l’Homme en Tchétchénie.
Gageons qu’on ne retrouvera pas plus son ou ses meurtrier(s) que ceux d’Anna Politkovskaïa.
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09.07.2009
Couples mixte : union impossible ?
La france administrative n'est pas la france de la justice, ni des droits de l'homme, il faut le crier haut et fort ! Si vous ne me croyez pas essayez donc de former un couple mixte ! Vous pourrez constater à quoi servent les ambassades, les consulats, les centres de rétention et les juges appuyés des toutes les polices, les services secrets! plus les préjugés des voisins! Black, Blanc, Beur çà ne fonctionne qu'au cinéma, dans le sport, et la chanson, mais pas dans la vraie vie ! Sinon çà se saurait ... ah si, bien sûr ! l'exception qui confirme la règle !
Elles sont françaises et aiment un étranger. Les couples mixtes représentent plus de 13% des unions françaises, soit environ 35 000 couples. Fréquemment suspectés de mariages blancs, dans un climat très répressif de lutte contre l’immigration clandestine, ils doivent se soumettre à de lourdes procédures avant de pouvoir célébrer leur union.
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